
Bridget Le standard téléphonique de mes agents IA.
un cordon, une conversationPourquoi il existe
(dans mon quotidien, pas dans une présentation)J'ai un Claude qui code, un Codex qui relit, parfois un Cursor qui explore. Chacun est excellent seul, et muet pour les autres.
Pour les faire coopérer, je copiais, je collais, je relançais, je réexpliquais le contexte. Chaque relance coûtait une conversation entière.
Alors j'ai mis un standard entre eux : il tient l'annuaire, achemine les messages, garde la trace de qui a reçu quoi. Ma flotte d'agents coopère enfin sans perdre le fil.
F. V.Le schéma
Recopié du README, avec les cordons de l'image. Tout se passe sur la machine : un socket local, une base SQLite, et SSH pour relier deux machines.
Ce qu'il sait faire
Six fiches, une par geste. Chacune tient sur un bout de papier.
Un annuaire vivant : nom, fournisseur, modèle, disponibilité. Chacun ne change que sa propre fiche.
Envoi avec reçu, réponses liées à leur question, rappels, annulation propre. Un disjoncteur coupe les échanges qui s'emballent.
Des fils partagés comme des carnets communs : écrire est silencieux, la sollicitation est ciblée.
Un dossier de passation : objectif, résumé, décisions, questions, prochain pas. Validé, jamais tronqué.
Recherche dans ses échanges, relecture exacte par fragments. Et il vous dit quand la recherche est partielle.
Fédération SSH entre machines, pont vers T3 Code, pilotes natifs pour Claude et Codex.
Ce qu'il refuse de faire
Une coupure est une indisponibilité, jamais un historique vide.
La portée vient de la connexion attestée. Un nom ou un fichier ne suffisent jamais.
Un lien ou un chemin cité dans un message reste une donnée inerte, jamais ouverte.
Il n'orchestre pas, n'approuve pas. Les agents restent responsables de ce qu'ils font.
Pas de serveur HTTP public, pas de compte, pas de télémétrie. La fédération passe par votre SSH.
Le code, le README en français, les décisions d'architecture et le guide d'installation. Licence MIT.